podcast enfanter librement

Aujourd’hui, je te partage la discussion que j’ai eu la chance d’avoir avec mon amie Catherine, à quelques jours seulement de la naissance de son deuxième bébé. Elle nous ouvre son cœur avec une sincérité rare : comment elle a intégré sa première expérience qui n’a pas été comme elle l’aurait souhaitée et comment elle se prépare à vivre la naissance de son fils qui va arriver d’un moment à l’autre. Cet épisode est lumineux, touchant, et profondément humain. Il parle de lâcher-prise, de transformation et de ce voyage intérieur que la naissance nous invite à faire.

Si tu souhaites participer au prochain atelier gratuit «Accoucher avec assurance»
CLIQUE ICI pour écouter l’épisode sur une autre plateforme que Spotify.

À quelques jours de donner naissance à son deuxième enfant, Catherine partage son cheminement profond entre sa première expérience d’accouchement et celle qui l’attend. Cette conversation intime révèle comment une femme peut transformer une expérience difficile en force et en ouverture pour accueillir une nouvelle naissance.

Intégrer la première naissance: au-delà du deuil d’un accouchement «parfait»

La première naissance de Catherine ne s’est pas déroulée comme elle l’avait imaginé. Commencé en maison de naissance, son travail s’est poursuivi à l’hôpital après un transfert préventif. Elle m’a confié avoir ressenti qu’elle avait « échoué quelque chose » et avoir dû mettre de côté son approche plus alternative. C’est un sentiment que j’entends souvent dans ma pratique, et il me touche à chaque fois.

Pour se préparer à cette deuxième naissance, Catherine a fait quelque chose d’essentiel: elle a demandé à ses sages-femmes de faire venir son dossier médical pour comprendre ce qui s’était passé. Même sans obtenir d’explications définitives, cette démarche l’a aidée à faire la paix avec son expérience.

À ce jour encore, on n’a pas vraiment d’explication. Mais cela étant dit, je l’ai quand même bien vécu.

Ce que je trouve remarquable, c’est comment Catherine a transformé cette expérience. Son transfert lui a permis de connaître les trois milieux de naissance possibles: la maison, la maison de naissance et l’hôpital. Cette familiarité lui enlève toute peur pour cette deuxième naissance. Elle m’a aussi raconté comment elle avait rendu son transfert plus doux en mettant un loup sur les yeux et des écouteurs, ne gardant ainsi aucun souvenir visuel traumatisant du transport.

Une préparation différente: se reconnecter à l’intuition

Cette fois-ci, Catherine a choisi une approche totalement différente pour se préparer et j’ai trouvé ça fascinant. Plutôt que les cours de yoga en personne et les livres, elle s’est plongée dans ma formation OPALEO et dans les récits d’accouchement en podcast, qu’elle écoutait pendant ses marches ou ses tâches quotidiennes.

Elle m’a expliqué avoir traversé deux phases distinctes: d’abord maîtriser l’aspect technique au début de grossesse, puis s’immerger dans les récits. Une fois suffisamment outillée intellectuellement, elle avait besoin de descendre dans le ressenti. C’est exactement ce que j’encourage dans mon approche.

Ce processus l’a amenée à une belle découverte.

En fin de grossesse, j’ai comme réalisé que tout ça était en moi, cette intuition-là, cette connexion avec mon bébé, même si j’avais pas l’impression.

Quand je lui ai demandé si elle avait confiance qu’un accouchement physiologique à domicile était possible pour elle, sa réponse m’a touchée: elle ne ressentait ni confiance ni doute, juste une certitude tranquille que c’était ce qui faisait sens.

C’est comme si, tu sais quand c’est là, puis c’est juste là… L’accouchement à domicile pour moi, ça fait juste son sens.

Voilà le lâcher-prise authentique que je souhaite à toutes les femmes que j’accompagne.

Accueillir les différences entre deux grossesses

Catherine m’a partagé une observation que je trouve fascinante: elle ressent des énergies très différentes entre ses deux grossesses. Avec Rose, elle reconnaissait des caractéristiques qui lui ressemblaient. Avec son fils, c’est l’opposé, au point où elle a vécu « une espèce de dissociation de personnalité » en début de grossesse, ne se reconnaissant plus.

Mais avec le temps, elle a appris à embrasser ces différences. Elle perçoit maintenant que son fils lui apporte des aspects qu’elle doit développer, notamment une plus grande capacité à s’affirmer. En prévision d’une naissance imminente, se libérer du jugement des autres est un atout précieux.

Catherine voit aussi son fils arriver avec sa propre force.

Il va venir sur terre avec toute cette force-là, puis il va être capable de dealer avec la famille qu’il a choisie. 

L’ocytocine et le besoin de douceur

À quelques jours de donner naissance, Catherine partage ses réflexions sur un aspect crucial de l’accouchement: les hormones, particulièrement l’ocytocine.

Cette conscience la rend particulièrement attentive à son besoin de calme et de douceur en fin de grossesse. Elle ressent le besoin d’être tranquille, puis juste faire ce qu’elle veut quand elle veut, un instinct naturel que les femmes enceintes devraient pouvoir honorer sans culpabilité.

Elle exprime aussi une préoccupation légitime: que les personnes autour d’elle comprennent ce besoin de ralentissement. Quand son conjoint continue à la solliciter avec des questions rationnelles et des listes de choses à faire, elle sent que cela la « remonte dans son cerveau », l’éloignant de cet état de lâcher-prise nécessaire à l’accouchement.

Apprivoiser la douleur avec curiosité

Quand nous avons abordé la question de la douleur, j’ai été touchée par la posture de Catherine: de la curiosité plutôt que de la peur. Elle se souvenait de sa première naissance où ses contractions étaient exceptionnellement intenses, mais choisit d’aborder cette nouvelle expérience différemment.

J’ai envie juste de sentir dans mon corps où ça tire, puis me concentrer plus sur les sensations

Cette approche d’exploration sensorielle plutôt que de résistance à la douleur est exactement ce qu’on recherche.

Elle décrit ses contractions de Braxton Hicks comme des « câlins », quelque chose de « vraiment doux et réconfortant ». Même quand elles devenaient plus intenses, elle observait avec intérêt comment le travail se faisait à différents endroits de son corps. C’est exactement cette relation positive au corps que j’encourage.

Pour cette naissance, son intention était claire: s’abandonner et se concentrer sur les sensations plutôt que sur les paramètres mesurables. Elle voulait découvrir comment son corps allait se transformer pour donner naissance, plutôt que de mesurer et contrôler le processus.

Conclusion: la philosophie OPALEO en action

Cette conversation avec Catherine incarne parfaitement la philosophie d’OPALEO Naissance. Il ne s’agit pas de promettre un accouchement parfait, mais d’accompagner les femmes dans leur capacité à transformer chaque expérience en apprentissage et en force.

C’est pas juste d’avoir ce qu’on veut. C’est vraiment de mettre en place, évidemment pour se rapprocher le plus possible de ce que tu souhaites vivre, bien entendu, mais aussi de créer de la magie, même si ce n’est pas exactement ce que tu voudrais.

Cette ouverture, cette capacité à suivre plutôt que de contrôler, c’est peut-être là le véritable secret d’un accouchement transformateur, quelle qu’en soit l’issue.

Transcription de l'épisode

Avant de te présenter l’épisode d’aujourd’hui, j’ai envie de te remercier pour ta patience. Je suis pas mal certaine que tu aimerais que les épisodes du podcast sortent plus fréquemment. Et d’ailleurs, c’est un désir que moi j’ai aussi.
À chaque nouvel épisode que je t’offre, c’est une fête pour moi vraiment. Alors sache que le podcast reste pour moi un projet vraiment important et que si les nouveaux épisodes ne sortent pas aussi souvent que je le voudrais, c’est vraiment par manque de temps et non pas par manque d’amour pour enfanter librement sans se faire accoucher. Surtout, je reçois à chaque semaine de nombreux messages de votre part pour me parler d’à quel point le podcast vous fait vibrer, puis à chaque fois, ça me rend vraiment heureuse de vous lire.
La réalité, c’est que je suis quelqu’un qui jongle constamment avec de nombreux projets. Il y a le programme prénatal, il y a le programme post-natal, il y a les réseaux sociaux, il y a le podcast et tout ça, mais je le nourris au mieux. Mais évidemment, ça fait une jonglerie qui est quand même assez intense. 
Et d’ailleurs, en parlant de projet, je t’invite à t’inscrire à ma Masterclass gratuite accoucher avec assurance du doute à la confiance. C’est une conférence pendant laquelle les outils de gestion de la douleur sont en vedette et je te fais une promesse. Tu vas apprendre plein de choses nouvelles, des éléments qui vont te permettre de mettre des choses concrètes en place pour ta propre expérience.

Alors, sans plus tarder, aujourd’hui je te partage la discussion que j’ai eu la chance d’avoir avec mon amie Catherine à quelques jours seulement de la naissance de son deuxième bébé. Elle nous ouvre son cœur avec une sincérité rare. Elle nous partage comment elle a intégré sa première expérience qui n’a pas été exactement comme elle l’aurait souhaité. 
Elle nous partage aussi comment elle se prépare présentement à vivre la naissance de son fils qui va arriver d’un moment à l’autre. Cet épisode est lumineux, touchant et profondément humain. Il parle de lâcher prise, de transformation et de ce voyage intérieur que la naissance nous invite à faire. 


Allô Coucou Catherine. 
Très heureuse de te recevoir. Tu es enceinte, plus enceinte que ça, ce serait difficile. En effet, à quelques jours de donner naissance. 
Oui, 39 semaines demain. Et j’avais envie qu’on se rencontre avant la naissance pour voir comment t’allais, voir comment tu te sentais, comment aussi tu t’étais préparé pour cette naissance-là. Parce que la dernière fois, mais la seule fois où t’as donné naissance, ça a été une expérience qui a été différente de celle à laquelle tu aspirais. 


Tout à fait. Et j’avais envie que tu nous racontes comment tout ça s’est passé pour toi dans ta tête de récupérer, de faire les deuils en lien avec ça et comment on se prépare pour une deuxième naissance quand la première a pas été tout à fait comme on voulait, puis comme on comprend pas en plus dans ton cas, on comprend pas exactement ce qui s’est passé tant que ça. Mais écoute, c’est une grosse question, je pense qu’il y a une part de go with the flow aussi. 
On essaie de se préparer, c’est rien de rationnel. Tu sais avec le recul maintenant à 39 semaines, je pourrais dire que à la première grossesse, j’ai fait des cours de yoga. Je m’étais préparée, j’avais lu des livres etc. 


Cette fois-ci, j’ai écouté la formation OPALEO. Puis c’est pas passé dans le corps. C’est plus passé sur les podcasts, les marches dès que je faisais une activité à la maison ménage. 
J’avais ça dans les oreilles. me connecter plus à des récits, ça m’a beaucoup aidé. Puis de me remémorer aussi au travers de la formation d’OPALEO Prénatale, les choses techniques. Ça, je l’ai fait au début comme milieu de grossesse, on va dire. 
Après ça, j’ai ressenti le besoin de plus me plonger dans des récits pour être plus en contact avec ça l’humain qui donne naissance, plus que l’aspect rationnel de la chose. Je me sentais assez confortable et outillée dans mon rationnel pour essayer de descendre, puis comme accueillir plus le ressenti.
Une chose qui était vraiment importante pour moi dans ma préparation pour mon deuxième accouchement, c’était de discuter de mon premier accouchement avec mes sages-femmes. 
On a fait venir le dossier, on en a discuté, on l’a lu. À ce jour encore, on n’a pas vraiment d’explication. Mais cela étant dit, je l’ai quand même bien vécu. 
Par contre, ça m’a obligé à faire un certain deuil de la partie, comment je dirais plus alternative de moi, puisque j’ai eu un transfert médical et un accouchement un peu plus médicalisé. C’est comme si j’avais pas réussi quelque chose. Puis j’ai dû mettre un peu le côté alternatif de moi de côté. 


Donc la deuxième grossesse, ça a été peut-être un peu plus de la retrouver. Puis maintenant, en fin de grossesse, je réalise que je l’ai jamais perdu. En parlant, en écoutant des récits, en parlant avec mes proches, des groupes de mamans. 
En fin de grossesse, j’ai comme réalisé que tout ça était en moi, cette intuition-là, cette connexion avec mon bébé, même si j’avais pas l’impression. Donc voilà, ça a été comme ça que j’ai fait le deuil de mon premier, mais en même temps, j’ai appris de ça pour être la maman que je suis, puis la maman qui va donner naissance aussi et qui a aucune idée de comment ça va se passer.
Mais la naissance de Rose, on a transféré en maison de naissance, puis en milieu hospitalier. 
La richesse que ça m’a apporté, c’est que maintenant je connais les trois milieux où on peut donner naissance, donc ça me fait absolument pas pas peur. Peu importe où j’atterris dans la naissance de mon fils, on dirait que c’est des lieux déjà connus. Donc ce que tu dis, c’est que le lâche est prise a été invité à travers cette expérience-là. 
Est-ce que tu as réussi à bâtir une confiance? Est-ce que tu y crois présentement qu’une naissance à domicile physiologique est possible pour toi ou il y a un petit doute qui persiste.
Bien, je te dirais que je sens pas de confiance, je sens pas de doute, je sens que c’est juste ça. 
Puis c’est pour ça que tout à l’heure, je parlais de reconnecter avec mon intuition, puis ma confiance que je pensais ne pas être là, mais qui est là. C’est comme si, tu sais quand c’est là, puis c’est juste là, t’as pas l’impression que c’est là parce que tu le sens pas concrètement, mais c’est juste ça. Je sais pas si je suis très claire, mais l’accouchement à domicile pour moi, ça fait juste son sens. 
On passe une grande partie à la maison, dans n’importe quel accouchement. Fait que pour moi, juste de rester là, c’est là où je me sens le plus en sécurité. Puis si tout va bien, puis qu’il n’y a pas de signe qui nous demanderait de transférer en prévention. 
Parce qu’il faut dire que le transfert de la première naissance, c’est très bien fait parce que je connaissais les signes préventifs. J’avais un loup sur les yeux, j’avais des écouteurs dans les oreilles, j’ai aucun souvenir visuel du transport en ambulance. Et ça, tu sais, dans les souvenirs traumatisants, moi je suis quelqu’un de visuel, puis si j’avais des souvenirs visuels de ses néons, puis de ses raps d’ambulance, je pense que ça aurait été difficile. 
Alors que là, je sais que c’est un transfert qui est préventif. Et puis quand je suis arrivée, on était le 1er janvier dans la salle toute de vitrée, c’était magnifique. C’est le seul souvenir que j’ai, c’est très très très beau. 

Donc pour moi, la maison de naissance, c’était super chouette, mais je me dis tant qu’à transférer après l’hôpital, je vais juste rester chez nous, puis s’il faut, on ira à l’hôpital tout de suite comme la majorité des femmes au Québec. Oui, c’est ça exactement. J’en profite pour dire que la majorité des transferts qui ont lieu des sages-femmes vers le milieu hospitalier se font justement dans des situations qui sont non urgentes. 
Souvent quand on entend transfert dans notre tête, on imagine comme dans les séries télévisées.. est à l’article de la mort, puis le bébé aussi, puis c’est une catastrophe, une histoire souvent qui existe même pas dans la vraie vie qui nous est proposée. Mais là, dans ce cas-ci, pour toi, comme pour la majorité, tu allais bien, ton bébé allait bien, mais il y avait des choses qui faisaient que le travail n’évoluait pas aussi positivement qu’on aurait voulu finalement. Puis des petits signes qui nous demandent un monitoring plus constant que le milieu hospitalier est en mesure de nous offrir. 
Fait que je me dis si c’est la même chose, je vais juste aller à l’hôpital, puis ça va être incorrect comme ça aussi. Lâcher prise, lâcher prise, vraiment.âcher.

Entre-temps, quand j’ai eu Rose, on était dans notre petit appartement. 
Puis entre-temps, j’ai travaillé sur la rénovation de notre nouvelle maison. Puis on dirait que ça fait du sens aussi d’accueillir notre bébé parce qu’on a fait ce projet-là pour agrandir notre famille. C’est ça, maintenant, on meuble la maison par des petits cocos. fait que pour moi, ça fait du sens de poursuivre mon aventure de maison en accueillant mon bébé. 
Évite les si j’avais su en connaissant à l’avance toutes les étapes importantes jusqu’à la fin de ta grossesse. Rendez-vous dans la description pour télécharger dès maintenant ton calendrier pour une grossesse facilité et bien organisée. Oui, puis pour la petite histoire quand Catherine a planifié son grand garde-robe, comment on appelle ça déjà un grand garde-robe? 
un C’est comme un walk-in. Ah oui, c’est ça. Exactement. 
Et sa salle de bain, quand elle a planifié ça, quand elle a travaillé avec les ouvriers pour que ça puisse se mettre en place, elle avait sa vision déjà de donner naissance de cet endroit-là. En effet, en effet, un peu secrètement, j’avoue, mais j’y rêvais, j’y passais tout le temps. Et Catherine va revenir évidemment pour qu’on enregistre la suite de ce que tu es en train d’écouter lorsque le bébé sera rené. 
Donc toi tu as la chance d’avoir toute l’histoire en continu. Mais moi présentement, pas là.

L’autre jour, on était au resto, puis tu me dis, c’est drôle comment je ressens l’énergie de mes bébés de façon différente. 
J’aimerais ça que tu nous en parles. Maintenant, j’arrive à en parler parce que quand Rose était dans mon ventre, je sentais, c’est comme si Rose avait certaines énergies, certains caractères qui me ressemblaient. Puis maintenant que je connais ma cocotte, on dirait que je suis plus à l’aise maintenant de dire comment je ressens mon bébé, mon deuxième bébé. parce que ça a été comme validé. 

Rose avait un caractère qui me ressemblait dans son tempérament. Elle est très différente de moi, mais en tout cas, dans le ressenti dans mon ventre, c’est comme si des caractéristiques de ma personnalité étaient augmentées. Moi, j’aime la viande. 
Rose adore la viande, mais j’étais une carnivore extraordinaire.
Mais là, cette grossesse-ci. Les caractéristiques sont pas du tout les mêmes que moi. 
Alors ça a été un peu difficile pendant ma grossesse parce que j’ai comme vécu une espèce de dissociation de personnalité. Là c’était un gros mot pour ça, mais c’est comme si je me reconnaissais pas. Donc ça a été un peu difficile d’accueillir la grossesse. 
Je me sentais partager mon corps. Je sentais que j’étais une usine temporaire, puis je suis tombée enceinte très très vite aussi. donc ça a été ça a été difficile.
Et là, plus la grossesse avance, c’est intéressant parce que plus je me reconnecte avec cette intuition-là, plus je me ressente, plus j’entends des récits inspirants pour moi, plus j’embrasse ces caractéristiques-là. 
Et je pense que les caractéristiques de mon fils ou de ma grossesse m’apportent beaucoup dans mon cheminement personnel, c’est-à-dire qu’ils vont me faire travailler sur des choses que j’ai à travailler. Comme par exemple, je je suis beaucoup plus, je m’en foutisme. Dans ma personnalité, je suis quelqu’un qui va être sensible à ne pas déranger. 
On dirait que la grossesse aussi, je fais des affaires, puis comme je m’en fous complètement de ce que tu passes. Et plus ça avance, plus c’est là. Et que c’est génial parce que c’est cool de pouvoir expérimenter ça, puis que je me force pas. 
Je le fais, puis je me vois le faire, puis je fais comme oh, wow OK, c’est quand même cool fait que j’espère peut-être que ça va rester. Parce que toi ton hypothèse, c’est que ce serait ton fils présentement qui porte cette capacité-là. Oui, avec l’expérience que j’ai eue à Rose, puis c’est particulier parce que c’est beaucoup dans le premier trimestre et dans le troisième trimestre. 
Le deuxième trimestre, il y a beaucoup moins. Ça, c’est quand les hormones sont dans le tapis. Mais oui, j’ai l’impression que c’est des caractéristiques de mon bébé. 

Puis en même temps, ça me donne confiance parce qu’il va venir sur terre avec toute cette force-là, puis il va être capable de disaleur avec la famille qu’a choisie. Puis moi aussi, continuer à évoluer dans cette famille-là, puis c’est des belles caractéristiques. Mais de le prendre, puis de l’embrasser, je trouve que c’est chouette, contrairement à la dissociation que j’ai vécu un peu en début de grossesse. 
Oui absolument. Et on va se le dire en prévision d’une naissance qui va avoir lieu d’une journée à l’autre, se foutre de ce que les gens pensent, c’est quand même un très très gros plus.

Est-ce que t’as peur de pas aimer ton fils autant que tu aimes ton adorable rose? 
Ouais, j’ai pas peur de pas l’aimer. Rose, l’amour est venu très tranquillement. Alors, en ayant eu cet amour qui s’est installé très tranquillement avec ma fille, j’ai confiance que si ça s’installe pas dans les trois premiers jours, ça va s’installer. 
Rose, je m’attendais à être en amour, même quand elle était dans mon ventre, mais Non, on dirait que c’est comme si Rose était tellement dans son énergie proche de moi que c’est comme si on te demandait de ressentir une émotion d’amour pour toi-même. Tu sais, tu t’aimes, tu prends soin de toi, c’est parfait. Mais comme l’émotion d’amour qui est comme pour quelqu’un d’autre à l’extérieur, mais comme Rose aînée, c’est comme si j’avais de la misère à ressentir de l’amour parce que c’est comme si c’était moi. 
Puis lui, je me dis, il est différent de moi, peut-être que peut-être que je vais créer un lien d’attachement plus rapide aussi parce que justement je vais découvrir un petit coco qui est comme vraiment lui tout seul. Rose et elle toute seule, on s’entend. Mais c’est ça. 
Je pense que c’est plus le deuil de ma grande fille qui qui est grande fille, puis que c’est mon premier bébé, c’est elle qui m’a apprise à devenir maman. Puis elle est tellement adorable à trois ans et demi, elle comprend tout là, puis elle est bien impliquée dans la grossesse, puis On joue à maman Dragon qui donne naissance. Elle dit OK, maman, on va va les lumières maintenant. 
Bébé Dragon va naître. Puis là, elle va s’accroupir à côté du canapé. Elle est trop mignonne, elle reprend son souffle, puis elle me regarde. 
Encore. Oh, il a glissé dans mes jambes. Elle est trop mignonne, elle est vraiment présente là pour son bébé frère. c’est tout le temps des bonnes nuits, des bisous, des câlins. 
Donc, il y a plus le deuil de plus avoir juste un enfant. Mais j’ai hâte de rencontrer mon petit loup, puis de l’accompagner lui aussi. Puis je pense que j’ai beaucoup réfléchi à cette situation-là. 
Tu sais, nos enfants, ils arrivent dans des contextes différents avec une famille différente, puis c’est sûr que je vais pas être capable de lui donner 24 heures sur 24 de présence comme j’ai fait à ma fille en pleine pandémie. On est en plein été, puis c’est plus la pandémie, puis j’ai une grande de trois ans et demi qui va jouer au parc que ça va être complètement différent, mais en même temps, il va avoir une grande sœur que Rose avait pas. fait que ça, je l’ai comme déjà processé dans ma visualisation.

À quelques jours de données naissance, est-ce qu’il y a des jours ou des moments ou des secondes où il y a un haut secours qui s’installe à l’intérieur de toi? 
Il y a un haut secours quand je sens depuis plusieurs semaines, les hormones s’installer, je me sens ramollir, je me sens ralentir. J’ai tellement conscience à quel point les hormones de cytocine sont le point central d’un accouchement. Puis j’ai des peurs quand je le verbalise à mon amoureux, puis qu’il comprend pas tout à fait ce que ça veut dire. 
Lui continue sa routine, puis avec aucune mauvaise intention, mais c’est juste qu’il n’a pas conscience de ce que ça veut dire pour moi, le cytocine, le calme et la douceur. fait que lui il continue à me poser des questions rationnelles, puis à me parler du quotidien. Ça me remonte dans mon cerveau, puis je fais comme oh my God, mais si j’ai encore toute cette liste-là à faire, j’arriverai jamais à plonger dans le doux et dans le calme pour juste comme flotter dans cette aventure-là, tu sais. que ça ça me fait peur parce que c’est pas moi qui contrôle ça. Je travaille sur la verbalisation, l’explication de plus en en plus. 
Que tu ressens le besoin que les gens autour de toi te ramènent finalement dans la douceur, la lenteur. Oui, c’est ça, mais avec le quotidien, on a toujours des affaires à faire, des affaires à réparer, le ciel, tu sais. Je ressens le besoin d’être tranquille, puis juste faire ce que je veux quand je veux. 
Puis en même temps, je me dis, oh mon Dieu, bientôt je vais plus pouvoir faire ça. Oui, parce que là tu le sais, c’est ton deuxième bébé là tu sais c’est quoi la game après là. Oh, wow, oui. 
Autant j’ai comme envie qu’il sorte parce que tu sais dans mon corps, c’est pas tout à fait mon corps. Mais en même temps, j’ai quand même, j’apprécie quand même l’autonomie que j’ai avec un enfant de trois ans et demi. C’est quand même cool par rapport à le 02 ans, c’est vraiment une grosse différence de me replonger là-dedans, mais en même temps, quand bébé est là, la douceur est à la maison. 
Mon chum, il comprend ça quand j’ai un bébé dans les bras. Peut-être un peu moins quand il est dans mon ventre. Fait que des fois, j’ai juste hâte qu’il sorte pour qu’il me laisse tranquille avec ses questions, puis c’est to-do list. 
Ça me fait rire parce que souvent les to-do list, c’est plus les femmes qui ont ça en général. Est-ce que ça se peut ou c’est moi qui a comme un préjugé.-ce que c’est un préugé c’est pas la to-do list dans le quotidien, il y a toujours quelque chose à faire, puis c’est tout le temps en urgence, tu sais que c’est comme moi ça me met sur l’adrénaline de trouver une solution rapidement. Mais quand j’ai un bébé entre les bras, autant j’ai plus de liberté personnelle, autant c’est ma job, c’est comme si c’est reconnu comme étant ma job. 
Fait tout ce qui est to-do list, c’est partagé. Oui je comprends.

En terminant cette partie du podcast, parce qu’on va se retrouver dans quelques semaines pour la suite, la douleur, Catherine. 
La douleur, mon Dieu. Comment tu te sens à l’idée de la rencontrer à nouveau? Bien, premier accouchement, je me souviens à la phase de désespérance ou de transition, je me souviens comme avoir m’a dit dans ma tête, oh my God, que ça fait mal. 
Mais après de ce que j’ai compris, j’aurais eu des contractions vraiment plus intenses que la normale, si on veut, c’est-à-dire que le monitoring indiquait une intensité de contraction comme sur le pitocin au maximum. J’étais avec des contractions complètement naturelles. Mais la douleur, je sais pas, on dirait que je vais, j’ai envie juste de sentir dans mon corps où ça tire, puis me concentrer plus sur les sensations. 
Puis là en ce moment, j’ai des contractions pendant toute ma grossesse, des petites contractions. Puis j’ai de la chance parce que moi mes braxonistes, je les sens comme des câlins. C’est vraiment spécial, mais c’est plaisant, c’est vraiment doux, c’est réconfortant. 
Et là, les braxton hicks commencent à être un peu plus intenses, mais c’est toujours ce câlin-là qui va aller tirer des fois au niveau du sacrum, des fois au niveau du col. Puis là, je me dis ah, c’est cool, ça travaille, mais c’est tout doux encore. j’ai comme envie de continuer à découvrir les sensations, puis découvrir comment mon corps il va transformer, puis se transformer, puis travailler pour s’ouvrir, puis donner naissance à mon bébé. Puis pendant ma première grossesse, mais aussi pendant la conception, j’avais l’habitude de faire des touchés vaginaux dans la douche parce que j’avais l’habitude d’utiliser la méthode de Serena Québec, qui est un organisme à but non lucratif qui enseigne comment suivre son cycle menstruel avec la texture du col, la texture des glairs et la température. 
Et donc j’ai gardé cette méthode-là pendant ma grossesse. Puis quand j’avais des braxonix pour me rassurer, j’allais voir où était mon col, puis il a toujours été super postérieur, j’arrivais pas à le toucher. Ça me sécurisait, puis je continuais à faire mes activités. 
Puis à l’accouchement de Rose, ça aussi ça m’a aidé quand j’étais à la maison, j’allais dans la douche, puis je faisais un touché vaginal, puis je savais que j’avais senti le 1 cm. Puis en maison de naissance, j’étais rendue à 4,5. Puis pour la douleur, on dirait que ça m’aidait aussi parce que je ressentais le besoin de me confirmer que ça avançait. 
C’est ça le lien avec la douleur. Mais cette grossesse aussi, c’est différent. On dirait que j’ai comme pas vraiment envie de le faire pendant l’accouchement parce que autant ça peut aider, autant ça peut ne pas aider. 
Je pense que je l’utilise quand je suis curieuse ou j’ai quelque chose à valider, mais je sais pas si je vais l’utiliser pour la naissance. À suivre. C’est vrai que ça ramène quand même dans la tête là. 
Ben c’est ça. Tu sais même si c’est moi qui le fais et que c’est pas une intervention, je trouve ça chouette d’avoir cet outil-là en tant que femme. On s’entend, c’est comme extraordinaire juste pour suivre l’ovulation. 
Je veux dire, quand on a conçu Rose, puis on a conçu bébé frère. Je savais que mes bébés s’en venaient comme c’était clair, j’avais pas besoin de test. J’étais enceinte. 
Je sentais mon utérus comme chauffé un petit peu. C’était spécial parce que que les braxton hicks que j’ai décrit tout à l’heure, je ressentais la sensation, mais en tout petit. Mais je savais que j’étais enceinte. 
Je savais que j’étais enceinte et j’avais pas de retard de règles. Mais pour la douleur, on dirait que je vais juste m’abandonner, et me concentrer plus sur les sensations que sur les paramètres mesurables. Et c’est fou parce qu’on a l’impression que de se concentrer, de se lever dans les sensations qu’on a, que ça va amplifier la douleur, mais c’est le contraire. 
Vraiment. Je parlais du câlin tout à l’heure, ça se transforme en allant chercher d’autres points. Mais là je le ressens comme qu’il monte jusqu’à la gorge, jusqu’au thorax, puis comme c’est vraiment spécial. 
Quand je me concentre de cette vague qui monte, ben, ça redescend, puis c’est fini, tu sais. Fait que j’ai hâte de découvrir ça. J’espère pouvoir sentir plus. 
Puis mon placenta est postérieur, alors mon bébé, je le sens beaucoup plus bouger. Je vais peut-être le sentir aussi entre les contractions.

À suivre. 
Oui, on a très très hâte. Catherine, je te souhaite une magnifique naissance. J’ai très hâte parce que je serai à tes côtés. 
Je me couche le soir, je m’assure que tout est correct au niveau de mon cellulaire et compagnie. Et j’espère vraiment que ce sera un moment très très fort pour toi. Et j’ai très hâte que tu reviennes pour nous raconter. 
Oui, j’espère pouvoir vous raconter une belle suite de l’histoire. Ben moi je suis certaine que ce serait une belle suite dans le sens où, on a toutes nos croyances.
Moi, j’ai la croyance que quand il nous arrive quelque chose, c’est le meilleur scénario que la vie peut nous offrir pour travailler ce qu’on a à travailler. que je pense que ça sera nécessairement un gagnant, une histoire gagnante pour toi. 
Ça sera pas nécessairement ce que tu veux, mais ça sera ce que je pense qui sera idéal, mais bon, peut-être des fois les deux se rencontrent. Peut-être. L’avantage c’est que j’ai pas d’idées préconçue. 
Tu parlais du walk-in, c’est inspirant pour moi, mais il y a plein d’endroits inspirants. Je me dis, je vais y aller un peu naïvement à juste comme découvrir, explorer les sensations, puis la douleur sera là, l’intensité, le tourbillon. Oui, puis déjà depuis plusieurs semaines, j’ai quand même l’impression que tu te prépares pour une rencontre vers toi. 
Oui, je pense que tu sais dans ma vie en général aussi, je t’étais rendue, j’avais besoin de ça. que c’est comme si mon bébé est arrivé très vite, mais ça faisait longtemps qu’il voulait venir. Puis j’avais besoin de me retrouver avant fait que ça a été comme un peu difficile de le faire pendant qu’il était là, de partager mon corps, de me retrouver, de pas me reconnaître, tu sais. Fait que j’ai comme envie de prendre cette opportunité-là de traverser avec lui, puis son énergie de je m’en fous, mais je fonce, puis je suis sensible aux autres, je sens beaucoup beaucoup d’empathie dans cet enfant-là. 
Mais en même temps, l’espèce de rigueur de comme c’est mon chemin, tu sais. Fait que suis-moi, Mom, puis on va rider ça, tu sais, puis t’apprendras de ma petite énergie, puis en même temps, moi ça va me donner toute la confiance que j’ai besoin pour me retrouver, puis me rasseoir dans mon rôle de maman, puis de femme de famille, puis c’est ça, créer un nouveau chapitre dans notre nouvelle maison avec notre nouvelle dynamique à quatre.

Merci beaucoup, Catherine. 
Merci. Au moment où j’enregistre cette conclusion, Catherine a donné naissance et elle te racontera son expérience dans le prochain épisode qui sera disponible rapidement. Assure-toi d’être abonné au podcast sur ta plate-forme préférée pour recevoir une notification aussitôt que l’épisode sera disponible. 


J’en profite également pour t’annoncer que j’ai mis à jour la première vidéo du module aider mon bébé à bien se positionner. Je l’ai réenregistré de façon à ce qu’elle soit encore plus efficace au niveau pédagogique, mais aussi je voulais ajouter plus d’exercices et plus de propositions pour que tu puisses bien sentir les différences. Parce que oui, je te le rappelle, contrairement à ce que tout le monde va te dire, la position de ton bébé, c’est quelque chose qu’il faut chouchouter dès 20 semaines de grossesse pour que ton bébé reste bien en position fétale dans une position la plus confortable possible pour toi et pour lui. 
Donc dans cette vidéo de la méthode au paléo, tu vas trouver les explications, mais tu vas aussi trouver concrètement comment sentir cette fameuse bonne posture qui va vous donner un maximum de confort pendant la grossesse et qui va faciliter votre expérience rendue dans le vortex de la naissance. J’ai beaucoup aimé le parcours que Catherine a fait dans son chemin de guérison par rapport à la naissance de sa fille en lien avec le fait que non, ce n’était pas un échec.

Une naissance, c’est un parcours, c’est un processus. 
Et c’est pas pour rien que quand je te parle de préparation à la naissance, quand je pense au parcours au paléo, je ne vois pas ça comme quelque chose de rigide et je ne vois pas ça non plus comme quelque chose qui te donne juste des informations sur comment ça se passe. Oui, bien sûr, c’est là, mais c’est bien plus que ça. C’est un parcours qui t’accompagne dans tous les changements, dans toute l’évolution, dans toute ta compréhension, dans ta prise de confiance et aussi dans ta capacité à te laisser râler dans un processus sur lequel tu n’auras pas le plein contrôle. 
Et pour moi, ça c’est vraiment important. C’est sûr que ça existe des approches qui vont beaucoup te vendre de la magie en te disant que si tu suis tel tel, tel chemin, tu es assuré d’avoir nécessairement une naissance magnifique et merveilleuse.

Premièrement, je pense que ce n’est pas vrai dans le sens où il y a plein de facteurs qui font qu’une expérience peut être différente de ce à quoi on aspire. 
Et je te rappelle que tout n’est pas non plus en fonction de toi. Imaginons que tu es en travail et que pour une raison XY Z, ton bébé a plus de difficultés que ce qu’on aurait espéré et qu’il a besoin d’aide, bien entendu que ça va colorer ton expérience et que ça sera peut-être pas l’expérience que tu espérais super zen, sans monitoring à la maison avec les sages-femmes, par exemple, si la naissance ne se déroule pas exactement comme tu aimerais que ce soit le cas, tout ce parcours-là va te transformer, va t’aider dans ton devenir parent parce que là on s’entend que la naissance c’est chouette, mais il y a après aussi. Après dans lequel on se retrouve finalement bousculé dans d’autres difficultés, dans d’autres défis qui apparaissent et qui sont très challengeants aussi. 
Alors donc il faut vraiment voir que ce parcours-là va nous aider à traverser aussi la suite. Donc, c’est pas juste d’avoir ce qu’on veut. C’est vraiment de mettre en place évidemment pour se rapprocher le plus possible de ce que tu souhaites vivre, bien entendu, mais aussi de créer de la magie, même si ce n’est pas exactement ce que tu voudrais. 
Et j’aimerais aussi rebondir par rapport au fameux transfert.

C’est drôle parce que dans la méthode OPALEO, on a des Masterclass ensemble en direct et la semaine passée, il y a une maman justement qui a expliqué que elle pour son premier bébé, il y avait eu un transfert de la maison de naissance vers le milieu hospitalier et que rendu là, elle n’avait pas ce dont elle avait besoin parce qu’ils avaient construit leur valise en fonction du fait qu’ils allaient donner naissance en maison de naissance. Et pour moi, l’idéal, c’est de vraiment concevoir votre valise au cas où il y aurait un transfert. 
Et là, tu pourrais me dire, mais oui, mais Annie, je ne veux pas visualiser la problématique, ça n’a rien à voir, en fait. C’est juste de donner à ton cerveau une tranquillité d’esprit de faire comme regarde, moi, là, je suis prête à tous les scénarios. J’aimerais que ce soit plus ce scénario-là, mais on a tout ce qu’il faut pour n’importe quel scénario. 
Ça va vraiment te permettre de mettre ton cerveau intelligent dans une zone plus calme et ça va te permettre de pouvoir être en mesure de jongler avec ce qui se passe.

Donc par exemple, si je donne naissance en maison de naissance et qu’il y a certains éléments dans la liste que je juge que je n’ai pas besoin pour la maison de naissance, je pourrais par exemple faire un autre sac que je vais laisser dans l’auto avec des choses importantes dont j’aurais probablement besoin si jamais il y a un transfert en milieu hospitalier. Et cette fois-ci, la maman dans la Masterclass disait là, j’ai pris la liste OPALEO avec tous les éléments rassemblés et je vais tout apporter de façon à avoir tout ce qu’il faut si jamais transfert il y a. 
Et pour moi, c’est vraiment important. Donc quand Catherine racontait, oui, il y a un transfert, mais je savais comment faire pour que ce transfert-là soit plus confortable pour moi. Tu vois, ça, c’est toutes des choses qu’il faut mettre en place à l’avance pour qu’on puisse savoir comment on va faire pour que si ça se passe de façon moins idéale, qu’on puisse finalement en faire une belle expérience. 
Très très hâte de te retrouver pour le prochain épisode dans lequel Catherine nous racontera la naissance de son fils Camille. D’ici là, si tu aimes le podcast Enfer librement, je t’invite à lui envoyer plein d’amour à travers les étoiles que tu peux lui distribuer sur ta plate-forme préférée et n’hésite pas à même partager sur tes plates-formes préférées ton épisode de chouchou pour que le plus de famille possible puisse découvrir le podcast. Je t’embrasse très fort et j’ai déjà hâte de te retrouver pour le prochain épisode.